dimanche 6 août 2017

Vive les vacances !


Vive les vacances !


Voilà le meilleur moment de l'année: les vacances d'été !
On déconnecte et on se fait plaisir. De belles balades, de chouettes lectures, de beaux moments d'amitié et en famille ... prendre le temps de faire ce qu'on ne fait jamais et surtout prendre le temps de ne rien faire et vivre le moment présent.
Pour nous ce sera des travaux à la maison et des travaux sur le blog mais chut, ce sera la surprise de la rentrée :-)
Bel été à tous ...


dimanche 30 juillet 2017

Activité d'été, j'ai testé le paddle fitness

Activité d'été, j'ai testé le paddle fitness


Le club où je pratique le pilates (j'en parle içi) propose cet été un cours de Paddle Fitness sur un lac voisin. Ni une, ni deux, j'entraine une copine et on se lance !
On enfile un gilet de sauvetage (on oublie la combi pendant la canicule, hein) et on nous remet un paddle et une pagaie. Je trouve d'abord l'équilibre à genoux, je me familiarise avec la pagaie, écoute les conseils du moniteur et au bout d'un moment je me mets debout. Bon, soyons clairs, le paddle est une planche assez large mais plus dure à stabiliser que je le pensais. Mes jambes tremblent, j'ai des crampes sous les pieds, la trouille de tomber à l'eau mais je tiens bon. Je pense à mes abdos et mes muscles qui travaillent dans un joli cadre puisque le soleil décline, que nous sommes entourés de petits bateaux, de cygnes et de jolis oiseaux dans le ciel. Et là, le moniteur nous invite à débuter quelques exercices !??! Diantre, j'avais oublié qu'il y avait le terme "fitness" dans l'activité. Honnêtement pour une première fois le combat pour rester debout et naviguer en étant moins crispé aurait été suffisant. Mais je me lance et fais l'équivalent de squats en créant des vagues de chaque côté du paddle. Ça dure, ça dure, je galère et quand enfin le moniteur annonce que c'est fini ... ne me demandez pas comment... je passe à l'eau :-D
L'eau est bonne, presque trop chaude mais ce bain forcé n'est pas désagréable sauf qu'il faut maintenant remonter sur le paddle: nouvelle épreuve.
Ensuite on repasse à genoux pour faire des exercices de musculation des fessiers, des bras et des abdos.  Heureusement que personne n'a d'appareil photo car ce n'était pas aussi jojo que toutes les dindes d'Instagram qui font de magnifiques postures de yoga sur un paddle. J'aimerai bien voir le making-off, tiens...
Pendant les exercices on a bien dérivé et on est quasiment revenus à la base. S'il est temps de s'étirer le gentil moniteur nous prévient: ça ne suffira pas à éviter les courbatures.
Qu'il avait raison ! Dès le lendemain j'ai les cuisses douloureuses et du mal à marcher avec des talons. La douleur s'estompe au bout de 3 jours et finalement je suis bien contente de cette nouvelle expérience !
Et vous, c'est quoi votre expérience de l'été ??

Où pratiquer a proximité de Lyon ? Au Glisscenter de Meyzieu

dimanche 23 juillet 2017

No et moi


No et moi


En triant des livres que nous avons donnés à Emmaüs, je suis tombée sur celui-ci que je n'ai jamais lu. Deux jeunes filles se rencontrent et sortent de leur isolement: Lou qui vit à côté de ses parents, centrés sur le deuil d'un enfant et No qui vit dans la rue, en marge de la société.
De deux solitudes une relation nait, faite de soutien, de compréhension et d'amitié sincère. L'arrivée de No dans la famille de Lou aidera sa mère à sortir de la dépression et à reprendre contact avec la réalité. Lou trouvera une raison d'être à travers l'aide apportée à No et cette dernière trouvera un foyer, un lieu de repos qui lui permettra de reprendre place dans la société grâce à l'attention portée et un travail. Malheureusement cela ne suffira pas à faire de l'histoire un conte de fées ...

Ce roman met en lumière avec pudeur et délicatesse un sujet dont la littérature fait peu état: la vie des femmes dans la rue et les horreurs auxquelles elles sont confrontées. La plume De Vigan se lit aisément et c'est encore une fois un bon moment de lecture.

samedi 8 juillet 2017

Le panier de l'été


Le panier de l'été


Cette semaine je me suis prêtée à l'exercice du cadeau de départ d'une étudiante qui a travaillé pour nous pendant 2 ans et qui nous a ravi sur tous les plans. Pour la gâter nous avons eu un beau budget et aidée de deux collègues nous avons préparé ... le panier de l'été !

Dans ce joli panier à pompons (Etincelle), nous avons glissé:
  • un bracelet Hipanema
  • une serviette à pompons fluo (Absolument Maison)
  • des tongs à paillettes (Ipanema)
  • une pochette rigolote avec des produits Nuxe, Clarins et Peggy Sage
  •  une bouteille de rosé
Elle a aussi eu droit à une carte cadeau pour choisir des chaussures, un sac, des lunettes de soleil, un chapeau ou tout autre cadeau de ses rêves !
J'ai pris beaucoup de plaisir à préparer cette surprise et encore plus de voir qu'elle a fait mouche :-) Bonnes vacances Manon ...

dimanche 25 juin 2017

Petit pays


Petit pays


Le Burundi est un petit pays d'Afrique bordé par le Rwanda, la Tanzanie, le Congo.
Né d'une mère Rwandaise et d'un père Français, Gabriel, 10 ans, y vit avec sa famille, ses domestiques, ses amis dans un quartier d'expatriés. Les enfants jouent dans l'impasse, volent des mangues aux voisins, se baignent dans la rivière.
Au fur et à mesure du récit joyeux une tension apparait et grandit, une ombre s'étend: "On vivait sur l'axe du grand rift, à l'endroit même où l'Afrique se fracture."
La fracture se produit lorsque la guerre éclate de nouveau dans le pays et c'est à travers les yeux de Gabriel et le chamboulement de son monde qu'on assiste à l'horreur du génocide. Les jeux d'enfants sont remplacés par des soldats armés, des machettes, des engagements pris et finalement la fuite dans un pays en paix en laissant derrière soi sa maman: "Le génocide est une marée noire, ceux qui ne s'y sont pas noyés sont mazoutés à vie."

Transportée par les odeurs et couleurs de l'Afrique, j'ai dévoré ce premier roman fort et sensible à la fois qui réussit à raconter l’indicible. En quelques pages, on assiste au passage forcé de l'enfance naïve et légère à l'âge adulte, mais aussi à la découverte de la lecture et du pouvoir d'évasion qu'offre les mots et les histoires.

Également compositeur et interprète, Gaël Faye nous raconte son petit pays en chanson: içi !
 

dimanche 18 juin 2017

Le clafoutis aux cerises de ma grand-mère


Le clafoutis aux cerises de ma grand-mère


Voilà une recette simple et délicieuse en cette saison: un clafoutis !
J'adore manger les cerises à la main mais quand j'en ai trop, je les congèle puis m'en sers pour de délicieux clafoutis.
Pour un plat à tarte de 25 cm de diamètre, 500 g de cerises conviennent.

Préparation: 10 minutes
Cuisson: 40 minutes

Ingrédients:
  •  2 œufs entiers + 1 jaune
  • 1 grosse cuillère de farine
  • 125 g de sucre en poudre + 1 c à soupe pour le moule
  • 20g de crème fraiche liquide
  • 1 noix de beurre pour le moule

Préchauffez le four à 170°C, beurrez un moule et saupoudrez le fond de sucre.
Dans une terrine battez au fouet les œufs, le sucre puis versez la farine, la crème fraiche et mélangez bien.
Passez les cerises sous l'eau, égouttez-les, dénoyautez-les et disposez-les dans le fond du plat.
Versez la préparation sur les cerises puis enfournez jusqu'à ce que le clafoutis soit pris (40 minutes). Recouvrir d'aluminium s'il colore trop.
Sorti du four ou bien frais: régalez-vous !

Alors oui, je dénoyaute les cerises, je sais que certains préfèrent les conserver pour plus de goût ... chacun son école :-)

dimanche 11 juin 2017

Le restaurant de l'amour retrouvé


Le restaurant de l'amour retrouvé


Je lis rarement jamais de livres japonais mais on me prête ce roman et je l'apprécie !
De retour dans sa campagne japonaise après une rupture, notre héroïne privée de voix se lance dans la cuisine en ouvrant un modeste restaurant dans son village.
 Pour y réserver une table, les clients doivent d'abord s'entretenir avec elle afin qu'elle confectionne sur-mesure le repas adapté à ses hôtes: "Je suis quelqu'un d'entier et je ne peux cuisiner que pour les gens que j'aime bien." Rinco parle aux légumes pour les comprendre, savoir comment les préparer harmonieusement, comment les assembler. Chez elle on dine lentement, on apprécie les saveurs, le moment passé à table et on reprend goût à la vie. A l'image de la dégustation, c'est une lecture lente qui apaise, qui livre quelques traditions japonaises et qui nous donne à contempler les paysages et les portraits des habitants de ce village.
Au-delà de réussir dans son entreprise, Rinco apprendra beaucoup sur sa mère, sur les secrets de sa naissance et sur l'amour...

lundi 5 juin 2017

Le Panama


Le Panama


Pourquoi le Panama ?
Et pourquoi pas le Panama, d'abord !
C'est vrai, on parle beaucoup de l'Amérique du Sud mais peu de l'Amérique Centrale.
Pourtant le Panama est un pays surprenant...


D'abord il y a Panama City, une capitale de contraste entre la modernité des buildings (étroits mais très hauts) et le charme préservé de la vieille ville (Casco Viejo), qui peut rappeler la Havane ou Bahia. On sillonne de long en large ce joli quartier bien restauré et on découvre de belles églises, d'anciens palais et de jolies places.
En quelques minutes de route on peut aller voir le fameux canal de Panama et les écluses de Miraflores, dont le centre pour visiteurs (15$ l'entrée) permet de découvrir son histoire, son utilité et ses évolutions récentes. Environ 35 bateaux y passent par jour mais attention entre 11h et 15h il peut ne pas y avoir un seul bateau pour franchir les écluses.

On va se promener sur le Causeway pour admirer la ville depuis les petites iles proches reliées par une seule route qui passe devant le musée coloré de la biodiversité, à côté du pont des Amériques qui débute le canal côté Pacifique.


La balade sur l'Avenida Balboa depuis la ville moderne jusqu'à la vieille ville est agréable le long de la mer et en une heure (par 36° en plein soleil) on rejoint le marché aux poissons où de petites tables vous attendent pour déguster la pêche du jour ou une boisson fraiche.
Pour faire du shopping on trouve de grands malls au nombre hallucinant de magasins mais nous n'avons fait que les traverser puisque l'essentiel à ramener est bel et bien du rhum (les marques locales sont Abuelo ou Panama) et de l'artisanat local ou indiens. Personnellement j'ai craqué pour un chapeau, le fameux Panama, qui, comme son nom ne l'indique pas, est fabriqué en Équateur ! Il est arrivé au Panama durant la construction du canal sur la tête des Équatoriens venus creuser comme bon nombre de populations des pays voisins ou caribéens. Achat utile car il a bien protégé mon visage du soleil ...

L'alimentation est essentiellement constituée de poulet, de poissons (ceviche) et de fruits exotiques excellents (les fruits de la passion du petit-déjeuner, huuummm....). Il y a peu de légumes mais souvent du maïs, des bananes plantains et du manioc.



Côté sécurité, il ne faut pas oublier que le Panama est situé entre la Colombie et le Costa Rica et la drogue comme la prostitution sont bien présentes. La police est visible et on ne se sent pas particulièrement en danger mais il faut être prudent, ne prendre que des taxis officiels sans vitres teintées et ne pas s'aventurer n'importe où une fois la nuit tombée.

En sortant de Panama City, on arrive rapidement dans la nature et sur de belles plages, côté Pacifique ou Caraïbes. Des réserves d'indiens et de nombreux parcs se visitent pour apprécier la faune et la flore locale, toutefois, si vous faites un peu de route vous pourrez aussi observer d'étranges boules poilues accrochées aux arbres: des paresseux !


Côté pratique le Panama c'est:
  • 11 heures de vol depuis Amsterdam
  • une halte à faire en allant au Costa Rica ou en Colombie 
  • un pays où la population est agréable et détendue (ne pas être stressé sur les horaires)
  • un pays où on paye en dollars américains (la monnaie locale le Balboa n'existe pas en billets)
  • une destination qui va bientôt cartonner !

dimanche 14 mai 2017

Black coffee


Black coffee


Sur la mythique route 66, un tueur sème les victimes d'un état à l'autre durant plusieurs décennies.
Par hasard, un français qui vient d'abandonner femme et enfants pendant leurs vacances rencontre un homme qui a beaucoup à lui apprendre sur cette histoire et qui le rend écrivain de son récit. Quelques années plus tard une française revient sur la route pour visiter tous les lieux des drames évoqués et retrouver son mari disparu, quitte à se mettre en grand danger.

Les chapitres sont cours et les points de vue se succèdent, tissant lentement mais surement la trame d'une histoire qui nous fait voyager à travers ces paysages légendaires aux ambiances caractéristiques.

Ancienne journaliste, Sophie Loubière sait embarquer le lecteur grâce à un style précis, des personnages attachants et des descriptions justes, sans excès et sans minimalisme.
J'ai beaucoup apprécié ce roman policier qui m'a été offert ... à tel point que je découvre avec joie qu'il existe une suite, je file l'acheter !

dimanche 7 mai 2017

C'est qui le patron ?


C'est qui le patron ?


Je suis tombée par hasard sur un concept de "consom'acteurs" que j'ai très envie de partager avec vous ! Derrière le nom qui nous interpelle, C'est qui le patron ? est une marque équitable qui permet au consommateur de décider d'un certain nombre de critères d'un produit, jusqu'à son prix.

Pour le premier produit commercialisé il y a quelques mois, une brique de lait, les consommateurs se sont prononcés à travers un questionnaire sur leurs attentes: origine du lait (France), temps de pâturage des vaches (6 mois), alimentation des bêtes hors pâturage (sans OGM et avec Omega3), emballage, rémunération du producteur (convenable + possibilité de se faire remplacer), etc. Chaque élément choisi représente un coût qui sera finalement de 0,99€ pour une brique de lait d'un litre. Certes, un prix supérieur à d'autres (+ 20 ou 30 cents) mais qui reste correct pour un produit responsable qu'on peut acheter en grandes surfaces (Carrefour, Intermarché, Auchan entre autres) et surtout qui permettra à un producteur de se rémunérer.
Hé oui, on oublie souvent de le dire mais de nombreux producteurs vendent leur lait sans pouvoir sortir un salaire à la fin du mois, voire en perdant de l'argent. Qui accepterait une telle situation ? Si on peut mieux consommer en rémunérant justement les producteurs français, banco !
Grâce à cette initiative les producteurs de lait gagnent désormais 41 cts/litre contre 21 cts jusqu'alors. Forcément il reste une marge de progression mais il y a aussi des fabricants, des distributeurs et une société qui gère le projet, cherche les agriculteurs, les partenaires, négocie et promeut ce concept.

La brique de lait vient d'être rejointe en rayons par un jus de pommes et une pizza aux 3 fromages, puis bientôt par du beurre bio, de la compote de pommes et on l'espère, beaucoup d'autres produits.
Vous pouvez retrouver ces produits dans vos supermarchés, ou bien contribuer aux cahiers des charges en ligne sur le site: https://lamarqueduconsommateur.com/

PS: le lait vient de producteurs de l'Ain (#RhoneAlpespower #consommerlocal)